Moi COLETTE

Paquebot Normandie, juin 1935. Voyage inaugural de retour du célèbre transatlantique.

A la demande du Commandant qui lui réclame une causerie sur sa vie, Colette songe, jonglant entre souvenirs et sentiments sur les gens et les choses qui ont marqués sa carrière : oeuvres, maris, liaisons, amis.

« Car dire la vérité, oui mais dire toute la vérité, on ne doit pas, on ne peut pas ! »

Colette se remémore les choses qui ont marqué sa carrière. Née en 1873, elle épouse Willy qui l’encourage à publier ses souvenirs d’enfance : la série des Claudine connaît un grand succès. Après son divorce, Colette signera ses œuvres. Avec son amie Missy, elle fait l’expérience du Music-Hall. Elle épouse Henry de Jouvenel en 1911 et entame une carrière de journaliste au « Matin ». Membre de l’Académie Goncourt, elle meurt comblée d’honneurs en août 1954 à Paris.
Oeuvres, maris, amants et amis peuplent les souvenirs mouvementés d’une femme libre devenue légendaire.

Une pièce de Pierre-André Hélène avec Véronique Fourcaud.
Mise en scène : Théodora Mytakis.

« Moi, Colette » est un monologue qui permet à Véronique Fourcaud d’animer sous nos yeux la merveilleuse Colette, écrivain de génie, femme libre qui s’affranchit des convenances pour vivre sa vie comme elle l’entend. Amoureuse, mime, chanteuse, journaliste, les mots de Pierre-André Hélène présentent de nombreuses facettes de l’auteure, qui nous parle de ses amants, de ses amis, de ses œuvres aussi. Il imagine Colette sur le paquebot, dans sa cabine, préparant la causerie que le commandant lui a demandé. Au fil des souvenirs s’éclaire le portrait de cette grande dame, devenue une légende de la littérature.

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