Moi, Marie, marquise de Sévigné

A l’hôtel Carnavalet, madame de Sévigné écrit… A sa fille, bien sûr, et pour cela, elle se remémore sa vie, ses bonheurs, ses difficultés, le monde, la cour… Elle est belle, veuve, courtisée mais n’a pas voulu succomber. Et surtout, sa fille la fuit en Provence… Comment survivre à cette séparation ? En écrivant… Ainsi, elle raconte, et nous raconte, une femme de son temps, évoquant le quotidien, les interrogations, les joies et les peines d’une vie au Grand siècle.

La marquise de Sévigné, souvent vue comme une simple épistolière rédigeant lettre sur lettre à sa fille dans le but de lui dire combien elle l’aime, est bien plus que cela. Elle témoigne avec verve, humour et brio, dans une langue élégante et précise – sa plume  » glisse toute seule sur le papier  » – non seulement de son temps et des personnalités qui l’ont marqué mais surtout des points de vue et du mode de pensée d’une catégorie sociale bien précise : la noblesse parisienne. Elle n’est pas de la cour et elle s’en chagrine, malgré une présentation digne des raisins trop verts de la fable de son ami La Fontaine…

 

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